Pour son 30e film, Invictus, Clint Eastwood renoue avec l’histoire contemporaine en s’intéressant à l’une des personnalités les plus charismatiques du siècle écoulé : Nelson Mandela. C’est donc en Afrique du Sud que le réalisateur américain nous emmène. Mandela vient d’être élu à la tête de l’Etat, l’apartheid appartient a priori au passé et le pays s’apprête à accueillir une Coupe du monde de rugby aux enjeux au moins autant politiques que sportifs.
Difficile d’échapper à Clint Eastwood en ce début d’année 2010 en France. Depuis le 11 janvier, les contre-allées de l’avenue des Champs-Elysées rendent hommage en images à celui qui est en train de détrôner Woody Allen dans le cœur des Français. Clint Eastwood : le cinéma en liberté est l’intitulé de cette exposition en plein air qui, en une cinquantaine de clichés, raconte la carrière de l’acteur et réalisateur depuis son « époque Sergio Leone », dans les années 1960, à Invictus, son nouveau film en salles à partir du 13 janvier.